lundi 7 décembre 2009

Open-minded people???!!!

Vous voyez l'article là en dessous, celui intitulé "envies de chose". Et bien j'ai eu la bizarre idée (je ne sais pas ce qui m'a pris) de le mettre sur cette chose ignoble (ça ne m'empêche pas d'y être tout le temps) qu'est facebook.

Et là booooom, j'en suis tombée de ma chaise, le tolé. Je me suis brouillé avec un ami ( enfin c'est là que l'on se rend compte que ce n'était pas un ami en fin de compte) et je me suis pris un paquet de remarques bien désobligeantes dans le gueule.

Résultat, ben voilà je me suis rappelé qu'il fallait encore et toujours être politiquement correct pour éviter le lynchage. Et heureusement que la fonction "lapider" n'existe pas sur facebook... (encore que on sait jamais ça va peut être arriver).

Donc voilà juste un article pour dire toute ma consternation (j'ai failli mettre révolte mais même pas, je crois que c'est plus de la pitié que j'ai pour eux) face à l'étroitesse d'esprit des gens.




Mais ne généralisons pas, il y tout de même des personnes très bien qui elles m'ont soutenues dans cette rude épreuve (je me marre) de passage à tabac. Il existe des gens qui valent la peine d'être connues et ça fait du bien de le voir!!

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samedi 3 octobre 2009

Envies de chose

Grimper à la cathédrale

Rentre dans le jardin de Tessé de nuit

Y passer la nuit à la belle étoile

Saut en parachute

Monter un numéro de théâtre de rue

Aller au Tibet et en Mongolie

Etre complètement shootée

Descendre le toit en verre du lycée

Se faire enfermer dans le lycée

Randonnée à cheval à cru

Vivre en Roumanie au moins un an

Partir au Mali

M'acheter un fourgon (quand j'aurais le permis)

Partir faire une croisière à la voile

Me perdre dans une forêt

Faire l'amour avec une fille

Me faire violer ou faire l'amour avec un inconnu

Faire de la plongée

Disparaitre pendant au moins un mois

Apprendre le roller

Participer à la création d'une BD

Rencontrer des indiens d'Amazonie

Me faire des draids

Publier un livre

Partir au hasard dans les Carpates

Faire les Vieilles et Le Bout du monde à la suite

Prendre un train au hasard

Prendre un avion vers l'Afrique sans rien prévoir

Toucher l'aileron d'une orque

Grimper dans le nid d'un aigle

Passer au moins un hiver dans une cabane dans le Nord Canadien

Echouer sur une île déserte

Faire du chameau

Vivre avec des bédouins

Grimper un mur avec des ventouses

Manger un kilo de chocolat

Me faire un tatouage au hénée

Me piercer le haut de l'oreille

Assister ou participer à une autopsie

Me faire enfermer dans un cinéma ou un musée

Faire l'amour dans un musée

Faire un cache cache géant au Likès

Dormir dans la cour du Likès

Me teindre les cheveux en bleu nuit

Me faire des atebas

Faire du raft

Faire des tags à la bombe

Vivre un tremblement de terre et un ouragan

Jeter une bouteille à la mer

Aller voir un psy

Faire un saut en chute libre

Passer une journée comme aveugle

Vivre dans une roulotte avec des roms

Faire absolument tout ce qu'il y a sur cette liste

Passer un an avec l'association Casa de Clovni

Invoque des esprits dans un cimetière

Fabriquer une potion magique (filtre d'amour, …)

Faire une initiation à la magie (noire et blanche)

Aller dans un temple tibétain

Se faire interner en hôpital psychiatrique

Vivre un an sans électricité

Vivre un an sou un chapiteau

Me faire peindre tout le corps

Faire un reportage de guerre

Participer à une révolution

Aider les tibétains à foutre les chinois dehors

Apprendre à hacker

Changer le système d'évaluation scolaire français

Me retrouver en face d'un loup ou d'un ours sauvage

Vivre quelques temps comme sdf

Me balader au dessus des faux plafonds

Me perdre dans des catacombes

Avoir un harem d'homme

Aller au bord d'un volcan en activité

Bouffer un morceau de chair humaine

Faire la danse de la pluie

Participer à Woodstock bis

Empêcher Julie D de chanter pendant une journée

Dépecer une poupée blonde

pratiquer un exorcisme



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vendredi 2 octobre 2009

Devenir de chose

Je ne m'attribuerai pas la primeur de cette idée, elle vient d'une amie génialement folle, comme le sont certaines personnes d'exceptions.

Depuis quand suis-je devenue une chose? Un être qui ne vit que par, pour lui, dont les paroles même les plus stupides ne sont jamais en l'air. Quel est l'évènement qui a ouvert la porte, fait sauter les gonds, et me permet aujourd'hui de faire des choses que je n'aurais jamais osé faire. Comment, pourquoi en suis-je arrivée à ne plus vivre par les autres mais bien par moi et par mon ça, à ne me contenter que de satisfaction personnelle, et à en vouloir toujours plus. La vie ne vaut le coup que s'il existe un but. Celui de satisfaire tous mes désirs m'en semble un totalement réalisable. Non pas faire ce que j'ai envie quand j'en ai envie, cela s'appelle se laisser aller. Non juste ne plus me poser de verrous dans ce que j'accomplit, prendre ce train qui va je ne sais où, dire ces mots qui signifient je ne sais quoi et assumer pleinement les conséquences. Alors voilà mon devenir de chose.

Il est un été. Il est un mois de juillet. Il est un petit village. Il est une histoire. Une histoire entre un garçon et une fille. Histoire banale, de deux êtres qui se sont croisés dans cette petite communauté. Ils étaient là pour apprendre. Apprendre le comment de l'animation. Ils étaient venus apprendre de la psychologie, des chansons, des jeux, des techniques. Ils sont tombés dans un autre monde. Un monde où les repas se transforment en cavalcades de chevaux invisibles, zigzagant entre assiettes et verres. Un monde où couverture devient rocher, et carton argent. Dans ce monde de grands enfants chantaient en remuant les bras. Dans ce monde, ils sont devenus artistes, musiciens, magiciens, et autre fééries, animateurs en somme. Dans ce monde ils se sont regardés, ils se sont suivis, ils ont regardés comme face à la chrysalide devenant papillon, l'autre se transformer. Ils ont tournés longtemps, encore incertains des ailes qui volaient dans leur tête. Ils se sont approchés, et un jour, beau jour miracle, ils ont échangés leur coeur, brouillés, mêlés leur souffrance et leur joie. Ce n'est pas nouveau, ils se sont aimés tout simplement.
Il est une fille. Une fille à la tête pleine de fééries qui ne vivent que dans ses livres et ses rêves. Une fille qui ne croyait pas que les rêves puissent être vrai. Une fille qui face à la réalité, plus belle, eu peur soudain. Une fille qui s'est enfuie au coup de trois heures, partis rejoindre le monde de ses rêves moins réels.
Il est un garçon qui aimait cette fille. Il est un garçon qui n'a pas voulu la partager avec ses rêves et ses livres. Un garçon qui lui a dit en ce beau jour miracle : "As-tu envie d'être raisonnable?"
Il est une fille qui a plongé. Une fille qui en ce beau jour miracle a ouvert la porte. Il est une fille qui a appris à être déraisonnable.

La chrysalide ne s'est pas transformée en papillon, la chrysalide est devenue une chose... Et c'est tellement plus drôle!!

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dimanche 20 septembre 2009

Phobie


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Une question me tarabustait depuis un certain moment déjà, de quoi avais-je peur? Genre pas la petite appréhension comme lorsque vacillante sur mes rollers j'essaie désespérément de me décrocher de la barrière. La peur, la véritable phobie qui te fait courir jusqu'à plus force pour y échapper.


Et boum, hier soir révélation! Ca m'est tombé dessus comme souvent, lorsque j'y pense le moins. Un homme nous a interpellé. Nous cherchions désespérément à passer outre la barrière qui empêche l'accès au chantier de rénovation de la cathédrale. Pas de vol de matériel de chantier, non nous avions une tout autre idée en tête, avec tous ces échafaudages nous voulions nous envoler vers le ciel. Les cathédrales ont été construites pour toucher les cieux alors nous voulions y aller aussi.


Cet homme nous a demandé pourquoi on faisait ça. Et tout naturellement nous lui avons fait part de notre projet. Et il a dit "c'est bizarre comme idée ça, pourquoi vous faites ça? Vous êtes bourré?"


Nous n'avions pas bu une goutte, ni fumé d'ailleurs, nous voulions juste un peu plus de vrai dans notre vie. Quelque chose qui fait battre notre coeur à toute vitesse, qui nous emballe et nous fasse tourner la tête.


Alors voilà je sais ce dont j'ai peur, la monotonie, l'ennui, le quotidien. Et voilà ce n'est pas ma vie qui s'emballe, c'est moi qui court pour échapper à ce monstre toujours tapi dans un coin. Je cours jusqu'à plus force et lorsque je m'effondre il me rattrape pour me submerger. Alors je me secoue la tête et je me remet à courir, plus de nouveau, plus de sensation, plus de bonheur, toujours. Je ne suis pas rassasié, le monde est grand, laissez moi le croquer dans son ensemble!!!


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